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	<title>SOM : le blogue &#187; sondage</title>
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		<title>Loi anti-pourriel et sondages</title>
		<link>http://blogue.som.ca/loi-anti-pourriel-sondages/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 21:46:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[protection et confidentialité]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>

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		<description><![CDATA[2012 marquera l&#8217;entrée en vigueur de la Loi C-28 qui vise à éliminer l&#8217;envoi de pourriels (le «spam») au Canada. Ainsi, après s&#8217;être attaqué aux appels non sollicités avec la LNNTE en 2008, le gouvernement du Canada fait de même avec les courriels et messages textes.
Entre autres dispositions, la Loi anti-pourriel (de son vrai nom [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2012/01/Courriel.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4877" title="Courriel" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2012/01/Courriel.jpg" alt="Courriel" width="200" height="150" /></a>2012 marquera l&#8217;entrée en vigueur de la Loi C-28 qui vise à éliminer l&#8217;envoi de pourriels (le «spam») au Canada. Ainsi, après s&#8217;être attaqué aux appels non sollicités avec la <strong><a href="http://blogue.som.ca/la-lnnte-entre-en-vigueur-demain/">LNNTE</a></strong> en 2008, le gouvernement du Canada fait de même avec les courriels et messages textes.</p>
<p>Entre autres dispositions, la Loi anti-pourriel (de son vrai nom «<a href="http://www.parl.gc.ca/About/Parliament/LegislativeSummaries/bills_ls.asp?ls=c28&amp;source=library_prb&amp;Parl=40&amp;Ses=3&amp;Language=F#a5">Loi visant à promouvoir l&#8217;efficacité et la capacité d&#8217;adaptation de l&#8217;économie canadienne par la réglementation de certaines pratiques qui découragent l&#8217;exercice des activités commerciales par voie électronique</a>») prévoit que les entreprises qui utilisent le marketing par courriel devront obtenir le <strong>consentement tacite ou explicite</strong> du consommateur avant d&#8217;envoyer un courriel commercial.</p>
<p>Mais qu&#8217;en est-il des <strong>maisons de sondage</strong>? Comme vous le savez, les <strong>sondages en ligne</strong> requièrent bien souvent l&#8217;envoi d&#8217;un courriel d&#8217;invitation.</p>
<p><span id="more-4871"></span>Comme c&#8217;était le cas avec la LNNTE, la Loi C-28 prévoit des exceptions et se limite aux courriels commerciaux. Ainsi, les partis politiques et les organismes de charité, pourvu qu&#8217;ils ne cherchent pas à vous vendre quelque chose, pourront continuer à vous écrire.</p>
<p>Bien que les <strong>maisons de sondage</strong> ne soient pas explicitement exclues dans le texte de loi, le même raisonnement s&#8217;applique. D&#8217;ailleurs, sur le site d&#8217;Industries Canada, dans la section <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/gv00569.html#q14" target="_blank">Questions et réponses sur le projet de loi C-28</a>, on peut lire :</p>
<blockquote><p><strong>Pourquoi le gouvernement ne prévoit-il pas des exemptions pour les sondages et les études de marché?</strong><br />
Ceux qui mènent des sondages et des études de marché ne sont pas  touchés par la Loi pourvu qu&#8217;ils ne tentent pas de vendre quelque chose;  leurs messages électroniques ne sont pas considérés comme des messages  commerciaux. Le gouvernement croit qu&#8217;une exception explicite visant les  sondages et des études de marché pourrait aisément faire l&#8217;objet  d&#8217;abus.</p></blockquote>
<p>Voilà qui clarifie donc la question. Reste à voir si les gens feront la différence entre un courriel commercial non sollicité et une invitation pour faire un sondage&#8230; Comme avec la LNNTE, nous aurons certainement à expliquer à plusieurs répondants que <strong>les sondages sont exclus</strong> de cette nouvelle loi.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Niveau de confiance des résultats : lequel utiliser?</title>
		<link>http://blogue.som.ca/niveau-de-confiance-des-resultats-lequel-utiliser/</link>
		<comments>http://blogue.som.ca/niveau-de-confiance-des-resultats-lequel-utiliser/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 14:50:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Bouchard</dc:creator>
				<category><![CDATA[méthode]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
		<category><![CDATA[statistique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le niveau de confiance, aussi appelé seuil de confiance, détermine l&#8217;intervalle de confiance et donc la marge d&#8217;erreur d&#8217;un résultat de sondage.
Les niveaux de confiance les plus souvent utilisés en statistique sont 90 %, 95 % et 99 %. Plus le niveau de confiance est élevé, plus la marge d’erreur associée aux résultats sera élevée. Logique, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/02/Pourcentage2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1743" title="Pourcentage2" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/02/Pourcentage2.jpg" alt="Pourcentage2" width="200" height="150" /></a>Le <strong>niveau de confiance</strong>, aussi appelé <strong>seuil de confiance</strong>, détermine l&#8217;<strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Intervalle_de_confiance">intervalle de confiance</a></strong> et donc la <a href="http://blogue.som.ca/a-propos-de-la-marge-derreur-dun-sondage/"><strong>marge d&#8217;erreur</strong></a> d&#8217;un résultat de sondage.</p>
<p>Les niveaux de confiance les plus souvent utilisés en statistique sont 90 %, <strong>95 %</strong> et 99 %. <strong>Plus le niveau de confiance est élevé, plus la marge d’erreur associée aux résultats sera élevée.</strong> Logique, non?</p>
<p>En effet, pour être sûr à 99 % qu’un résultat provenant d’un échantillon se situe dans un intervalle qui contient la valeur que l’on retrouverait en réalité dans la population, cet intervalle doit être plus grand (et donc la marge d’erreur plus élevée) que si on est sûr à seulement 90 %. Mais lequel choisir?</p>
<p><span id="more-4485"></span>Heureusement pour tout le monde, le <strong>niveau de confiance de 95 %</strong> fait généralement consensus dans le petit monde de la recherche. Pour des explications un peu plus détaillées sur le sujet, je vous suggère <a href="http://www.gifted.uconn.edu/siegle/research/Samples/ConfidenceInterval.htm">cet article</a> de l’Université du Connecticut.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Lorsque vous vous intéressez aux différences entre des <strong>segments de consommateurs</strong>, <strong>le choix du niveau de confiance retenu n’est pas sans conséquence</strong>. Par exemple, le niveau de confiance de 90 % vous mettra sur la piste de nombreuses différences, mais vous vous tromperez en moyenne 1 fois sur 10, alors qu&#8217;à 99 %, la proportion de conclusions fallacieuses tombera à 1 %.</p>
<p>Vous avez du mal à vous «brancher»? Notez que pour plaire à tout le monde, <strong>SOM a pris l’habitude d’intégrer dans ses tableaux de résultats les trois niveaux de confiance</strong> pour souligner les différences significatives, avec chacun leur symbole respectif. Vous aurez donc l’embarras du choix.</p>
<p>Ce billet a ébranlé votre niveau de confiance? Rassurez-vous. Vous trouverez <a href="http://www.aiaccess.net/French/Glossaires/GlosMod/f_gm_confiance.htm">ici</a> <a href="http://www.aiaccess.net/French/Glossaires/GlosMod/f_gm_confiance.htm"></a>quelques exemples visuels pour consolider votre compréhension.</p>
<p><em>* <a href="http://www.som.ca/fr/entreprise/equipe/#vincent-bouchard">Vincent Bouchard</a> est vice-président Marketing chez SOM.</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi opter pour un sondage omnibus téléphonique?</title>
		<link>http://blogue.som.ca/pourquoi-opter-pour-un-sondage-omnibus-telephonique/</link>
		<comments>http://blogue.som.ca/pourquoi-opter-pour-un-sondage-omnibus-telephonique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 19:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Corine Laberge</dc:creator>
				<category><![CDATA[sondage]]></category>
		<category><![CDATA[sondage omnibus]]></category>

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		<description><![CDATA[SOM offre deux sondages omnibus : l&#8217;un est téléphonique (le SOM-R), l&#8217;autre s&#8217;effectue en ligne (le SOMNIWEB).
À titre de responsable du SOM-R, je vous fournis aujourd&#8217;hui quelques renseignements susceptibles de vous éclairer dans votre décision d’opter pour un sondage omnibus téléphonique.

Le SOM-R, le sondage omnibus téléphonique de SOM

Le SOM-R est un sondage qui regroupe les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/08/Intervmasculin2.jpg"><img class="size-full wp-image-4792 alignleft" title="Intervmasculin2" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/08/Intervmasculin2.jpg" alt="Intervmasculin2" width="180" height="120" /></a>SOM offre deux <a href="http://www.som.ca/fr/recherche-quantitative/sondage-omnibus"><strong>sondages omnibus</strong></a> : l&#8217;un est téléphonique (le SOM-R), l&#8217;autre s&#8217;effectue en ligne (le SOMNIWEB).</p>
<p>À titre de responsable du SOM-R, je vous fournis aujourd&#8217;hui quelques renseignements susceptibles de vous éclairer dans votre décision d’opter pour un <strong>sondage omnibus téléphonique</strong>.</p>
<p><span id="more-4365"></span></p>
<h3>Le SOM-R, le sondage omnibus téléphonique de SOM</h3>
<ul>
<li>Le SOM-R est un sondage qui regroupe les questions de plusieurs clients sur des sujets variés dans un même questionnaire.</li>
<li>Il est effectué à fréquence fixe, hebdomadairement.</li>
<li>Chaque client n’a accès qu’aux résultats qui le concernent, assurant ainsi la confidentialité des données recueillies.</li>
<li>Le plan d’échantillonnage couvre le territoire québécois.</li>
<li>Le tarif est fonction du nombre de questions posées (il s&#8217;agit d&#8217;un tarif fixe par question).</li>
</ul>
<h3>Les avantages du sondage omnibus téléphonique</h3>
<ul>
<li>Le sondage est représentatif de la population adulte québécoise qui possède une ligne de téléphone fixe.</li>
<li>En permettant à plusieurs clients de partager les frais fixes d’un sondage, la solution devient plus abordable.</li>
<li>Les données sociodémographiques (âge, sexe, scolarité, etc.) sont incluses dans la tarification, ce qui permet de comparer différents segments de la population.</li>
<li>Les résultats sont fiables et produits rapidement.</li>
<li>Il est possible d&#8217;étaler la collecte sur plusieurs semaines pour cibler un segment sociodémographique donné (et ainsi obtenir un nombre suffisant d&#8217;entrevues, même pour une sous-population rare).</li>
</ul>
<h3>Quand faire ce type de sondage?</h3>
<p>Le SOM-R est la solution idéale lorsque, <strong>en moins de 20 questions</strong>, vous souhaitez par exemple :</p>
<ul>
<li>évaluer l&#8217;opinion publique de la population sur un sujet qui vous préoccupe;</li>
<li>mesurer la notoriété et l’efficacité d&#8217;une campagne publicitaire;</li>
<li>mesurer l’importance de certains critères d’achat d’un produit ou service;</li>
<li>mesurer l’intérêt et l’intention d’achat;</li>
<li>mesurer la notoriété, l’appréciation et l’image perçue d’une marque;</li>
<li>établir un profil de consommation;</li>
<li>connaître les tendances des consommateurs dans un marché précis;</li>
<li>suivre les réactions, opinions et comportements de la population par rapport à des aspects spécifiques&#8230;</li>
<li>et plus encore!</li>
</ul>
<p>Pour en savoir plus ou pour être conseillé dans la rédaction de vos questions, n’hésitez pas à communiquer avec moi, ce sera un plaisir de vous aider.</p>
<p><em> *<a href="http://www.som.ca/fr/entreprise/equipe/#corine-laberge">Corine Laberge</a> est conseillère en recherche chez SOM et responsable du sondage omnibus le SOM-R. </em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Déterminer la taille optimale d&#8217;un échantillon</title>
		<link>http://blogue.som.ca/determiner-taille-optimale-echantillon/</link>
		<comments>http://blogue.som.ca/determiner-taille-optimale-echantillon/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 16:22:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Bouchard</dc:creator>
				<category><![CDATA[méthode]]></category>
		<category><![CDATA[représentativité]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
		<category><![CDATA[statistique]]></category>
		<category><![CDATA[échantillonnage]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs clients nous demandent quelle est la taille optimale pour que leur échantillon de répondants soit représentatif de la population. Au risque d’en choquer certains, je leur réponds invariablement « 30 », pourvu qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un échantillon probabiliste.
En effet, la statistique nous apprend qu’un échantillon de moins de 30 répondants ne vaut rien&#8230; Mais qu’à partir de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/06/Échantillon-Spaghetti2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4559" title="Échantillon-Spaghetti2" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/06/Échantillon-Spaghetti2.jpg" alt="Échantillon-Spaghetti2" width="242" height="177" /></a>Plusieurs clients nous demandent quelle est la <strong>taille optimale </strong>pour que leur <strong>échantillon</strong> de répondants soit représentatif de la population. Au risque d’en choquer certains, je leur réponds invariablement « 30 », pourvu qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un <a href="http://blogue.som.ca/l-abc-des-methodes-d-echantillonnage-partie-1/">échantillon probabiliste</a>.</p>
<p>En effet, la statistique nous apprend qu’un échantillon de moins de 30 répondants ne vaut rien&#8230; Mais qu’à partir de 30, tout baigne. Alors d&#8217;où vient cette obsession de toujours vouloir interroger 400, 500 voire 1 000 répondants?</p>
<p><span id="more-4489"></span></p>
<h3>30, un chiffre «magique»?</h3>
<p>Bien que techniquement, un échantillon de 30 répondants sélectionnés de manière probabiliste soit effectivement représentatif d’une population donnée, les résultats issus de cet échantillon souffriront d’une grande imprécision. D’où l’intérêt d&#8217;augmenter les tailles d’échantillon, particulièrement dans les cas où on souhaite un niveau de précision élevé par segment de marché.</p>
<p>Mais attention, votre enthousiasme pour les gros échantillons sera vite tempéré par des considérations budgétaires. En effet, bien qu’un échantillon de 1000 répondants soit deux fois plus coûteux (ou à peu près) qu’un échantillon de 500 répondants, il n’est pas deux fois plus précis. Il faut en fait quadrupler la taille d’un échantillon pour voir diminuer de moitié la marge d’erreur. C’est donc un pensez-y-bien!</p>
<h3>La taille de l&#8217;échantillon dépend du niveau de précision souhaité</h3>
<p>Mais revenons à l’échantillon représentatif de 30 répondants. En pratique, le strict minimum que l’on recommande à nos clients est généralement autour de 100. Au-delà de ce seuil, <strong>les tailles d’échantillon dépendent de la valeur que l’on accorde au niveau de précision accru que l’on obtient et à la présence ou non de segments de marché pour lesquels on veut obtenir un niveau de précision acceptable.</strong></p>
<p>Quant à l’impact de la taille de la population sur la taille de l’échantillon, oubliez les rumeurs qui circulent à ce sujet. Dans des contextes de <strong>grandes populations</strong> (ex. : le Canada ou les États-Unis), <strong>la taille de la population n’a aucune incidence perceptible sur la taille de l’échantillon</strong>, pourvu que l’échantillon soit constitué au hasard (échantillon probabiliste). C’est pourquoi les sondages politiques, par exemple, sont généralement effectués avec 1 000 répondants, peu importe de quel côté de la frontière.</p>
<p>Pour vous convaincre de cette grande vérité, considérez l’exemple culinaire suivant. Lorsque vous cuisinez des pâtes pour un groupe de 8 personnes, vérifiez-vous la cuisson d’une plus grande quantité de pâtes avant de les servir que lorsque vous cuisinez seulement pour vous?</p>
<p><em>* <a href="http://www.som.ca/fr/entreprise/equipe/#vincent-bouchard">Vincent Bouchard</a> est vice-président Marketing chez SOM.<br />
</em></p>
<p><strong>À lire aussi : </strong></p>
<ul>
<li><a href="http://blogue.som.ca/determiner-la-taille-dun-echantillon-sans-y-perdre-son-latin/">Déterminer la taille d&#8217;un échantillon&#8230; sans y perdre son latin!</a></li>
<li><a href="http://blogue.som.ca/l-abc-des-methodes-d-echantillonnage-partie-1/">L&#8217;ABC des méthodes d&#8217;échantillonnage (partie 1)</a></li>
<li><a href="http://blogue.som.ca/l-abc-des-methodes-d-echantillonnage-partie-2/">L&#8217;ABC des méthodes d&#8217;échantillonnage (partie 2)</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>La quête du «vite» et du «pas cher» tue l&#8217;industrie</title>
		<link>http://blogue.som.ca/la-quete-du-%c2%abvite%c2%bb-et-du-%c2%abpas-cher%c2%bb-tue-lindustrie/</link>
		<comments>http://blogue.som.ca/la-quete-du-%c2%abvite%c2%bb-et-du-%c2%abpas-cher%c2%bb-tue-lindustrie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 03:10:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel Fluet</dc:creator>
				<category><![CDATA[coûts]]></category>
		<category><![CDATA[méthode]]></category>
		<category><![CDATA[recherche marketing]]></category>
		<category><![CDATA[résultats]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>

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		<description><![CDATA[Si, comme moi, vous œuvrez dans le secteur de la recherche marketing et sociale depuis plus de trente ans, vous constatez certainement que les acheteurs de recherche veulent faire toujours plus avec moins et obtenir leurs résultats dans des délais de plus en plus courts.
Résultat : l’industrie réagit en coupant les coins ronds, prétextant avoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/06/Souris-graphique3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4531" title="Souris-graphique3" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/06/Souris-graphique3.jpg" alt="Souris-graphique3" width="247" height="105" /></a>Si, comme moi, vous œuvrez dans le secteur de la <strong>recherche marketing et sociale</strong> depuis plus de trente ans, vous constatez certainement que les acheteurs de recherche veulent faire t<strong>oujours plus avec moins et obtenir leurs résultats dans des délais de plus en plus courts.</strong></p>
<p><strong>Résultat : </strong>l’industrie réagit en coupant les coins ronds, prétextant avoir développé des méthodes innovatrices qui assurent rigueur méthodologique, qualité de l’information recueillie, rapidité et coûts imbattables. C’est de la foutaise! C’est l’ère du mieux paraître avec les grandes marques qui se font falsifier à qui mieux mieux!</p>
<p><span id="more-4395"></span></p>
<h3>La désinformation</h3>
<p>On est rendu à proclamer qu’un sondage web réalisé en 1 ou 2 jours auprès d’un panel d&#8217;internautes volontaires, où l’on invite parfois plus de 30 000 individus pour obtenir 1000 répondants, est nettement meilleur que toute autre forme de sondage!</p>
<p>En outre, c’est rapide, ce n’est pas cher et ça fournit des résultats! Que demander de plus? Rien, le client est content et pour le rassurer davantage, <strong>on prête à ces sondages des vertus probabilistes </strong>en leur collant, directement ou indirectement, des marges d’erreur&#8230; Et si ce n’est pas assez, on ajoute de nouvelles pondérations pour prouver au client qu’on a pensé à toutes les imperfections possibles au plan de la représentativité.</p>
<p>S&#8217;il vous plaît, que ceux et celles qui pensent de cette façon retournent à leurs bouquins pour réviser les principes fondamentaux du sondage!</p>
<h3>Les conséquences</h3>
<p>En fait, comme industrie, on ne se tient pas debout devant les acheteurs de recherche : il y a toujours un quidam pour faire les quatre volontés des clients sous prétexte de mieux les servir. C&#8217;est ce qui causera notre perte!</p>
<p>Un jour, une décision d’une extrême importance devra être prise à partir de <strong>résultats de recherche issus d’une méthodologie structurellement déficiente</strong>. Lorsque la mauvaise décision sera prise, cela jettera un discrédit majeur sur toute l’industrie. Et la pente sera longue à remonter pour les futurs professionnels de recherche&#8230;</p>
<h3>Se tenir debout!</h3>
<p>Bien servir son client, c’est <strong>bien le conseiller</strong>, mais c’est surtout <strong>bien le déconseiller</strong> lorsqu’il exige des <strong>méthodologies et des échéanciers qui ne tiennent pas la route</strong>. Tenons-nous debout! Refusons de faire n’importe quoi pour n’importe qui qui ne se donne pas la peine de comprendre les tenants et aboutissants de ses exigences.</p>
<p><em>* <a href="http://www.som.ca/fr/entreprise/equipe/#michel-fluet">Michel Fluet</a> est vice-président Exploitation chez SOM. </em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Sondages en ligne : quelle durée pour la période de collecte?</title>
		<link>http://blogue.som.ca/sondages-en-ligne-duree-periode-collecte/</link>
		<comments>http://blogue.som.ca/sondages-en-ligne-duree-periode-collecte/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 11:03:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[méthode]]></category>
		<category><![CDATA[représentativité]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
		<category><![CDATA[échantillonnage]]></category>

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		<description><![CDATA[En d&#8217;autres mots, combien de temps les sondages en ligne doivent-ils demeurer&#8230; en ligne? Quelques heures? Quelques jours? Quelques semaines? Évidemment, il n&#8217;y a pas de réponse unique à cette question.
Dans les sondages par interception sur un site web, par exemple, où les taux de réponse sont relativement bas, ça peut prendre quelques semaines avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/03/Sablier-durée-sondages-web.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1900" title="Sablier-durée-sondages-web" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/03/Sablier-durée-sondages-web.jpg" alt="Sablier-durée-sondages-web" width="120" height="191" /></a>En d&#8217;autres mots, <strong>combien de temps les sondages en ligne doivent-ils demeurer&#8230; en ligne?</strong> Quelques heures? Quelques jours? Quelques semaines? Évidemment, il n&#8217;y a pas de réponse unique à cette question.</p>
<p>Dans les <strong>sondages par interception sur un site web</strong>, par exemple, où les taux de réponse sont relativement bas, ça peut prendre quelques semaines avant d&#8217;obtenir le nombre de répondants visés par l&#8217;étude. Lorsqu&#8217;on sonde les membres d&#8217;une association ou les représentants d&#8217;une entreprise au moyen d&#8217;un <strong>sondage en ligne</strong>, on peut aussi vouloir laisser un délai suffisant pour que tous aient la chance de répondre (1 ou 2 semaines par exemple).</p>
<p>En fait, il faut ajuster la période de collecte au type de répondants ciblés. Une période de collecte longue n&#8217;est pas un problème en soi, si l&#8217;échéancier le permet. C&#8217;est plutôt des <strong>sondages très rapides dont il faut se méfier</strong>.</p>
<p><span id="more-4019"></span></p>
<h3>La technologie permet la rapidité</h3>
<p>Avec les <strong>sondages en ligne</strong> et les <strong>panels d&#8217;internautes</strong>, il est très facile de faire un sondage en quelques heures. Il n&#8217;est pas rare, aujourd&#8217;hui, de voir de tels sondages, surtout dans les médias. On rédige quelques questions, on lance une invitation à un grand nombre de panélistes&#8230; et hop! Deux heures plus tard, vous avez facilement 400 répondants voire 1000 qui ont dûment répondu au sondage.</p>
<h3>La rigueur scientifique commande un minimum de temps de collecte</h3>
<p>Le problème avec ce type de sondage, c&#8217;est que les réponses proviendront uniquement des personnes disponibles pendant ces quelques heures, celles qui étaient près de leur ordinateur et qui ont lu leur courriel d&#8217;invitation. Premier arrivé, premier répondu! Ce n&#8217;est <strong>pas plus scientifique qu&#8217;un «vox pop»</strong> réalisé au coin d&#8217;une rue où vous interceptez les premiers passants venus&#8230;</p>
<p>Dans la vraie vie, il y a toutes sortes d&#8217;internautes. Si certains sont branchés en permanence, d&#8217;autres prennent connaissance de leurs courriels à peine quelques fois par semaine. Certains le font au bureau, d&#8217;autres à la maison. De jour, de soir, de fin de semaine&#8230; les habitudes sont variées.</p>
<p>Qu&#8217;arrive-t-il donc si un sondage en ligne est fait en quelques heures? Il n&#8217;est pas représentatif des internautes, tout simplement. Et s&#8217;il n&#8217;est pas représentatif, il est impossible d&#8217;en généraliser les résultats.</p>
<p><strong>Un sondage web devrait donc être mis en ligne au minimum plusieurs jours, incluant idéalement un week-end. De cette façon, on s&#8217;assure de sonder un échantillon beaucoup plus large et représentatif de la population internaute.</strong></p>
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		<title>Sondage et téléphonie cellulaire : la problématique</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 14:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[cellulaire]]></category>
		<category><![CDATA[représentativité]]></category>
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		<category><![CDATA[échantillonnage]]></category>

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		<description><![CDATA[Les sondages téléphoniques sont aujourd&#8217;hui confrontés à un  problème grandissant : de plus en plus de ménages n&#8217;utilisent maintenant  plus de ligne fixe ou «terrestre», mais optent plutôt pour le téléphone  cellulaire exclusivement.
Aux États-Unis, plus de 25 % des ménages utiliseraient uniquement le  cellulaire (source). Selon l&#8217;enquête sur le service téléphonique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/11/Cell-phones.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3624" title="Cell-phones" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/11/Cell-phones.jpg" alt="Cell-phones" width="218" height="163" /></a>Les <strong>sondages téléphoniques</strong> sont aujourd&#8217;hui confrontés à un  problème grandissant : de plus en plus de ménages n&#8217;utilisent maintenant  plus de ligne fixe ou «terrestre», mais optent plutôt pour le <strong>téléphone  cellulaire exclusivement</strong>.</p>
<p>Aux <strong>États-Unis</strong>, plus de 25 % des ménages utiliseraient uniquement le  cellulaire (<a href="http://www.cdc.gov/nchs/data/nhis/earlyrelease/wireless201012.htm">source</a>). Selon l&#8217;<a href="http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/090615/dq090615c-fra.htm">enquête sur le service téléphonique résidentiel</a> de Statistique Canada, cette proportion était estimée à 8 % au<strong> Canada</strong> et à 6,7 % au <strong>Québec</strong> en 2008. Si on examine la <a href="http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/090615/t090615c1-fra.htm">distribution selon l&#8217;âge</a>, on observe que 24,6 % des ménages québécois constitués uniquement de personnes âgées de 18 à 34 ans utiliseraient exclusivement le téléphone cellulaire. Comme ces données datent de 2008, on peut penser que ces proportions se sont légèrement accrues.</p>
<p>Les <strong>sondages téléphoniques</strong> traditionnels souffrent donc d&#8217;un <strong>problème de  couverture</strong> et sont <strong>moins représentatifs</strong> qu&#8217;avant, particulièrement en ce qui concerne les ménages des 18-34 ans.</p>
<p><span id="more-3981"></span>Dans un récent article de la revue <a href="http://www.statcan.gc.ca/ads-annonces/12-001-x/index-fra.htm">Techniques d&#8217;enquête</a>, des chercheurs expliquent les <a href="http://www.statcan.gc.ca/bsolc/olc-cel/olc-cel?catno=12-001-X201000211382&amp;lang=fra">fondements statistiques des enquêtes par téléphone mobile</a>. L&#8217;article est très (trop) technique, mais a le mérite de bien poser la problématique de la téléphonie cellulaire dans le contexte des sondages. Je me permets d&#8217;en citer quelques extraits (entre guillemets ci-dessous).</p>
<p>L&#8217;échantillonnage d&#8217;un sondage téléphonique traditionnel auprès de la population s&#8217;appuie sur la  <strong>génération aléatoire de numéros de téléphone</strong> (GANT) (en anglais <a title="Définition de RDD sur Wikipédia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Random_digit_dialing" target="_blank"><em>Random Digit Dialing</em></a> – RDD). Dans ce type d&#8217;enquête, « l&#8217;hypothèse est que le téléphone fixe est un appareil électroménager et que chaque personne faisant partie de la population n&#8217;est  attachée qu&#8217;à un seul ménage.» Ainsi, on n&#8217;échantillonne pas des individus, mais des ménages dans un premier temps. Ensuite, on peut sélectionner un individu au sein du ménage.</p>
<p>«L&#8217;enquête par téléphone mobile entraîne un changement de paradigme et pose de nouveaux défis. [...] Dans l&#8217;esprit de la plupart des gens, <strong>un téléphone mobile est un appareil personnel</strong> et non un appareil ménager. [...] Donc, dans les enquêtes par téléphone mobile le ménage ne représente plus forcément la même organisation unifiante que dans le cas des enquêtes par téléphone conventionnelles.»</p>
<p>Dans les faits donc, si on veut intégrer un échantillon de téléphones mobiles, on se retrouve avec deux bases de sondage complètement différentes (l&#8217;une dont l&#8217;unité est le ménage et l&#8217;autre dont l&#8217;unité est l&#8217;individu). Qui plus est, les deux bases de sondage se chevauchent, comme illustré dans le schéma ci-dessous : un nombre important de personnes sont joignables à la fois par ligne fixe ET par téléphone cellulaire.</p>
<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/02/Capture-d’écran-2011-02-11-à-08.05.02.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-4003" title="Capture d’écran 2011-02-11 à 08.05.02" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2011/02/Capture-d’écran-2011-02-11-à-08.05.02.png" alt="Capture d’écran 2011-02-11 à 08.05.02" width="514" height="291" /></a></p>
<p>Maintenant que la problématique est posée, quelle est la solution? Doit-on sonder les individus sur leur mobile? Ce n&#8217;est pas aussi simple qu&#8217;il y paraît. Je vous en reparle dans un prochain billet!</p>
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		<title>Retour sur la journée Infopresse &#8211; vigie et recherche marketing</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 16:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[méthode]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 8 décembre dernier, j&#8217;assistais à la  journée Infopresse dédiée aux nouvelles tendances de la recherche marketing. Je n&#8217;ai malheureusement pas eu le temps de vous en parler avant, mais vaut mieux tard que jamais!
Dans l&#8217;ensemble, je retire des bénéfices de cette journée dans la mesure où plusieurs conférences ont stimulé ma réflexion. Voici quelques-unes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/12/Conference.jpg"><img class="size-full wp-image-3698 alignleft" title="Conference" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/12/Conference.jpg" alt="Conference" width="160" height="139" /></a>Le 8 décembre dernier, j&#8217;assistais à la  <a href="http://www2.infopresse.com/content/conference-ip-2010-VigieRechercheMarketing-1.aspx"><strong>journée Infopresse</strong></a> dédiée aux <strong>nouvelles tendances de la recherche marketing</strong>. Je n&#8217;ai malheureusement pas eu le temps de vous en parler avant, mais vaut mieux tard que jamais!</p>
<p>Dans l&#8217;ensemble, je retire des bénéfices de cette journée dans la mesure où plusieurs conférences ont stimulé ma réflexion. Voici quelques-unes de mes impressions à la suite de ce que j&#8217;y ai vu et entendu. Je vous parle brièvement des cinq conférences de la journée.</p>
<p><span id="more-3689"></span></p>
<h3>1. Évaluer l’efficacité d’un panel en ligne</h3>
<p>Il y avait des éléments forts intéressants dans la présentation de M<sup>me</sup> Christine Melançon, vice-présidente chez Ipsos. Entre autres, les <strong>procédures utilisées pour s&#8217;assurer du sérieux des répondants</strong> (ex. : questionnaire «piégé« à l&#8217;inscription pour vérifier que le répondant lit les questions) ou encore les <strong>panels «dédiés»</strong> (qu&#8217;on appelle aussi panels privés ou panels propriétaires), c&#8217;est-à-dire les communautés virtuelles exclusivement constituées pour une marque, une entreprise.</p>
<p>Malheureusement, je n&#8217;ai pu être d&#8217;accord avec l&#8217;ensemble de ses propos. Plus encore, je considère que M<sup>me</sup> Melançon a induit le public en erreur en passant sous silence l&#8217;<a href="http://blogue.som.ca/que-nous-reserve-2011-en-matiere-de-recherche-et-sondage/#ancre_1"><strong>important débat de la représentativité des panels web</strong></a>. Pour elle, le fait de recruter les participants d&#8217;un panel de volontaires sur plusieurs sites web élimine les biais d&#8217;échantillonnage. Or, comme il s&#8217;agit d&#8217;un panel de volontaires et non d&#8217;un <a href="http://blogue.som.ca/une-etude-confirme-la-superiorite-des-panels-web-avec-recrutement-aleatoire-des-repondants/">panel à recrutement aléatoire</a>, non seulement les biais d&#8217;échantillonnage sont amplifiés, mais il est impossible de généraliser les résultats. De plus, elle affirme que les panels web sont représentatifs de la population en général&#8230; tout en présentant une diapo qui montre clairement que les panels excluent au minimum 25 % de la population, soit les gens qui n&#8217;utilisent pas internet régulièrement.</p>
<h3>2. Engager le dialogue par la cocréation</h3>
<p>Sans aucun doute la meilleure présentation de la journée! M. Alain Giguère, président de CROP, a exposé une approche intéressante basée sur l&#8217;utilisation du <strong>sondage</strong>. Pour faire court, disons que l&#8217;approche consiste à poser une question ouverte (ex. : quels sont vos sentiments à l&#8217;égard de telle marque?) et à soumettre les réponses proposées à d&#8217;autres répondants pour qu&#8217;ils les commentent à leur tour.</p>
<p>Seul bémol, la présentation ne spécifiait pas la <strong>méthode d&#8217;échantillonnage </strong>privilégiée pour sélectionner les répondants et ainsi apprécier la validité des résultats et leur possible généralisation à une population plus large&#8230; S&#8217;agit-il d&#8217;un échantillon probabiliste? Mystère!</p>
<h3>3. Ce que vous devez connaître de vos compétiteurs en quelques clics</h3>
<p>Conférence non dénuée d&#8217;intérêt, mais rien de vraiment nouveau sous le soleil. L&#8217;essentiel des propos de M. Frédéric Allard et de M<sup>me</sup> Anne Roquecave, de la firme Ébullition, était à l&#8217;effet que le web, en particulier le <strong>web social</strong>, regorge d&#8217;information sur nos concurrents, exemples à l&#8217;appui. Un plaidoyer pour <strong>l&#8217;utilisation des médias sociaux à des fins de veille stratégique</strong>, mais sans vraiment proposer de démarche structurée.</p>
<h3>4. Mesurer et écouter grâce aux outils en ligne</h3>
<p>MM. Andréa Doyon (Hue &#8211; équation humaine) et Simon Francès (Cirque du soleil) ont présenté un <strong>outil de vigie</strong> qui vise à «agglomérer les premiers résultats de chaque moteur en  leur attribuant une note de pertinence afin d’en dégager une tendance.» Peut-être est-ce le contexte de l&#8217;étude de cas (recrutement en ligne pour le Cirque du soleil) ou le support visuel déficient, mais toujours est-il que cette présentation n&#8217;a pas véritablement «accroché» mon intérêt.</p>
<h3>5. La netnographie et l&#8217;étude des communautés virtuelles d&#8217;une marque</h3>
<p>Enfin, les professeurs adjoints Jonathan Deschênes et Marie-Agnès Parmentier, de HEC Montréal, ont parlé de la «<strong>netnographie</strong>», soit l&#8217;application des principes de l&#8217;ethnographie aux <strong>communautés virtuelles</strong>. D&#8217;abord théorique, la présentation s&#8217;est ensuite attardée à l&#8217;étude d&#8217;un cas. Approche très intéressante, mais présentée dans une perspective académique (projet de recherche d&#8217;une durée de 2 ans). Cela dit, plusieurs idées me semblent applicables à la <strong>recherche marketing</strong>.</p>
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		<title>Que nous réserve 2011 en matière de recherche et sondage?</title>
		<link>http://blogue.som.ca/que-nous-reserve-2011-en-matiere-de-recherche-et-sondage/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Jan 2011 16:36:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[cellulaire]]></category>
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		<description><![CDATA[D&#8217;abord, j&#8217;aimerais souhaiter à tous les lecteurs de ce blogue une bonne et heureuse année 2011! Mes billets se sont faits un peu plus rares ces derniers temps, mais je prends la ferme résolution de revenir à un rythme plus régulier dès aujourd&#8217;hui&#8230;!
L&#8217;industrie de la recherche et du sondage est en profonde mutation depuis quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2009/01/boule-de-cristal2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-141" title="boule-de-cristal2" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2009/01/boule-de-cristal2.jpg" alt="boule-de-cristal2" width="98" height="132" /></a>D&#8217;abord, j&#8217;aimerais souhaiter à tous les lecteurs de ce blogue une bonne et heureuse année 2011! Mes billets se sont faits un peu plus rares ces derniers temps, mais je prends la ferme résolution de revenir à un rythme plus régulier dès aujourd&#8217;hui&#8230;!</p>
<p><strong>L&#8217;industrie de la recherche et du sondage est en profonde mutation depuis quelques années.</strong> Plusieurs nouvelles tendances ont vu le jour et se poursuivront sans aucun doute. Voici donc quelques «prédictions» pour le développement de la recherche en 2011&#8230;</p>
<p><span id="more-3733"></span></p>
<h3>L&#8217;exploration des médias sociaux à des fins de recherche</h3>
<p>J&#8217;ai déjà écrit plusieurs billets sur le thème des médias sociaux, notamment l&#8217;<a href="http://blogue.som.ca/medias-sociaux-et-recherche-marketing-1/">état des lieux</a>, l&#8217;<a href="http://blogue.som.ca/medias-sociaux-et-recherche-marketing-2/">analyse des humeurs</a> et les <a href="http://blogue.som.ca/medias-sociaux-et-recherche-marketing-3/">considérations éthiques</a>. L&#8217;utilisation des <strong>médias sociaux dans le contexte de la recherche marketing</strong> va certainement s&#8217;intensifier en 2011.</p>
<p>Je dirais qu&#8217;a priori, il y a deux choses importantes à retenir à propos de cette nouvelle tendance. D&#8217;abord, il s&#8217;agit d&#8217;une méthode exploratoire à utiliser avec prudence : il existe de nombreux outils dont l&#8217;efficacité n&#8217;a pas été prouvée et plusieurs défis demeurent, ne serait-ce que l&#8217;échantillonnage des propos analysés. Par ailleurs, n&#8217;oublions pas que cette méthode s&#8217;inscrit dans le champ de la recherche qualitative; en ce sens, les résultats obtenus ne peuvent prétendre être représentatifs d&#8217;une population donnée.</p>
<h3>Toujours plus de sondages en ligne</h3>
<p>Ce n&#8217;est un secret pour  personne, les <strong>sondages en ligne</strong> ou <strong>sondages web</strong> sont généralement moins  coûteux que les sondages téléphoniques traditionnels. De plus, les  <strong>sondages téléphoniques</strong>, malgré qu&#8217;ils soient souvent plus efficaces que  les sondages en ligne, souffrent d&#8217;un déficit d&#8217;image : on les considère  dépassés ou trop envahissants. Aussi, nous assisterons encore, en 2011,  à la progression du volume de sondages web par rapport aux sondages téléphoniques.<br />
<a name="ancre_1"></a></p>
<h3>Le débat de la représentativité des panels web est loin d&#8217;être terminé!</h3>
<p>La <strong>représentativité des sondages</strong> repose en grande partie sur un élément fondamental : le <a href="http://blogue.som.ca/l-abc-des-methodes-d-echantillonnage-partie-1/">caractère probabiliste de l&#8217;échantillon</a> (c&#8217;est-à-dire la sélection aléatoire des répondants). Or, de plus en plus de firmes proposent des sondages effectués à partir de panels de volontaires, soit des panels où les répondants s&#8217;inscrivent de leur propre initiative plutôt qu&#8217;être sélectionnés au hasard dans la population.</p>
<p>Ces pratiques vont à l&#8217;encontre de tous les principes scientifiques reconnus lorsqu&#8217;on veut généraliser les résultats d&#8217;un sondage à une population plus large. D&#8217;ailleurs, l&#8217;<a href="http://aapor.org/Home.htm">Association américaine de la recherche sur l&#8217;opinion publique</a> (AAPOR) a officiellement recommandé, en 2010, les panels probabilistes. J&#8217;ai déjà écrit plusieurs billets sur ce thème, je vous invite à les consulter pour en savoir davantage :</p>
<ul>
<li><a href="http://blogue.som.ca/aapor-recommande-officiellement-les-panels-probabilistes/">L’AAPOR recommande officiellement les panels probabilistes</a></li>
<li><a href="../une-etude-confirme-la-superiorite-des-panels-web-avec-recrutement-aleatoire-des-repondants/" target="_self">Une étude confirme la supériorité des panels web avec recrutement aléatoire des répondants</a></li>
<li><a href="http://blogue.som.ca/les-sondes-volontaires-sondage-panel/">Les sondés volontaires</a></li>
<li><a title="Marges d'erreur et sondages en ligne" href="../sondages-en-ligne-et-marges-derreur-ne-vous-laissez-pas-berner/">Sondages en ligne et marges d’erreur : ne vous laissez pas berner!</a></li>
<li><a href="../vrai-ou-faux-mythes-et-realites-des-sondages-en-ligne-1/" target="_self">Vrai ou faux? Les panels internet livrent des résultats représentatifs de la population</a></li>
</ul>
<p>Ce débat continuera d&#8217;agiter l&#8217;industrie en 2011 en opposant d&#8217;une part la facilité et les coûts moindres (panels de volontaires) et, d&#8217;autre part, la rigueur scientifique et méthodologique (panels à recrutement aléatoire).</p>
<h3>La téléphonie cellulaire et les sondages</h3>
<p>Un nombre croissant de ménages n&#8217;utilisent plus de téléphone résidentiel fixe (ligne terrestre), mais optent plutôt pour le <strong>téléphone cellulaire exclusivement</strong>. Ce nouveau phénomène introduit un «<strong>biais de couverture</strong>» dans les <strong>sondages téléphoniques</strong> traditionnels : certains ménages ne sont plus joignables de cette façon. Pour remédier à ce problème, de nouvelles méthodes d&#8217;échantillonnage font leur apparition, lesquelles incluent des échanges téléphoniques propres au cellulaire.</p>
<p>Je parie que ce thème sera une grande préoccupation pour toute l&#8217;industrie de la recherche en 2011! Quoi qu&#8217;il en soit, j&#8217;y reviendrai dans un prochain billet pour vous parler du récent <a href="http://aapor.org/Cell_Phone_Task_Force.htm">rapport</a> de l&#8217;AAPOR entièrement consacré à cette question.</p>
<p>Voilà ce que je considère être les principales tendances pour 2011 dans l&#8217;industrie de la recherche et du sondage. Avez-vous d&#8217;autres idées?</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Métiers de la recherche : technicienne en recherches et sondages</title>
		<link>http://blogue.som.ca/metiers-de-la-recherche-technicienne-en-recherches-et-sondages/</link>
		<comments>http://blogue.som.ca/metiers-de-la-recherche-technicienne-en-recherches-et-sondages/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 19:27:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Babineau - collaboration spéciale -</dc:creator>
				<category><![CDATA[SOM]]></category>
		<category><![CDATA[métier de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>

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		<description><![CDATA[Au sein du département des systèmes d’information, nous sommes sept techniciens en recherches et sondages. Trois sont affectés au traitement de données alors que les quatre autres, dont je fais partie, sont dédiés à l’informatisation du matériel à acheminer à la collecte. Vous l’aurez deviné, j’entends ici les questionnaires et les échantillons.
1. Les échantillons
Chez SOM, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/12/Informatisation-echantillon.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3678" title="Informatisation-echantillon" src="http://blogue.som.ca/wp-content/uploads/2010/12/Informatisation-echantillon.jpg" alt="Informatisation-echantillon" width="183" height="124" /></a>Au sein du département des systèmes d’information, nous sommes sept <strong>techniciens en recherches et sondages</strong>. Trois sont affectés au <strong>traitement de données</strong> alors que les quatre autres, dont je fais partie, sont dédiés à <strong>l’informatisation du matériel </strong>à acheminer à la collecte. Vous l’aurez deviné, j’entends ici les <strong>questionnaires</strong> et les <strong>échantillons</strong>.</p>
<h3>1. Les échantillons</h3>
<p>Chez SOM, il existe des procédures bien établies en ce qui a trait au traitement des échantillons, qu’ils soient générés de façon aléatoire ou fournis par le client. Le plan de collecte est détaillé à même un formulaire que nous remettra le chargé de projet : il s’agira de le respecter à la lettre. Cela requiert d’être attentif et méthodique. Tous devront se retrouver dans la bonne strate.</p>
<p><span id="more-3615"></span><strong>1.1 Les listes fournies</strong></p>
<p>Le technicien aura pris soin, dans le cas d’une liste fournie par le client, d’en valider les numéros de téléphone, d’en éliminer les doublons, d’en retirer les unités non éligibles, de valider certaines informations devant, s’il y a lieu, être extraites et utilisées dans le questionnaire, etc. Bref, une suite de validations qui permettront de s’assurer que les bonnes personnes sont jointes au bon endroit.</p>
<p>La discrétion est de mise! Nous traitons des fichiers comportant des données nominatives. Aucune place pour la curiosité malsaine! De plus, la nomenclature des fichiers devra être précise afin de les exclure des procédures d’archivage de données.</p>
<p>Enfin, une bonne connaissance d&#8217;«Excel» s’avérera indispensable pour traiter de façon efficace et efficiente des fichiers parfois volumineux et complexes.</p>
<p><strong>1.2 Les échantillons aléatoires</strong></p>
<p>Il y a belle lurette chez SOM que nous disposons d’applications développées à l’interne. Il en va donc ainsi d&#8217;un logiciel qui permet de générer des échantillons aléatoires en fonction des territoires ciblés par l&#8217;étude. Encore là, le technicien devra être attentif à respecter toutes spécificités dans l’établissement de sa requête.</p>
<p>Pour d’autres projets, on recourra plutôt au bottin électronique (pour joindre la population d’une MRC par exemple). Notre défi consistera alors à bien circonscrire ladite région : ne l’oublions pas, chaque résidant qui en fait partie doit avoir une chance égale d’être joint et, à l’inverse, quiconque en dehors de cette limite géographique ne doit pas être sondé.</p>
<h3>2. Les questionnaires</h3>
<p>J’y ai fait allusion précédemment, SOM est un précurseur en matière de collecte de données informatisée! Le deuxième élément auquel nous nous consacrons est le questionnaire. Il sera informatisé grâce à  notre versatile «SOMTEL»!</p>
<p><strong>2. 1 Bien les comprendre</strong></p>
<p>Un bon esprit d’analyse nous aura permis de bien comprendre le questionnaire qui, plus souvent qu’on ne le pense, peut s’avérer complexe. Nous nous appliquerons dès lors à programmer tous les filtres et les variables menant à la bonne conduite de l’étude. Même si parfois l’ampleur de la tâche semble rebutante, voici un aspect de mon travail que j’aime beaucoup. On doit se poser des questions, trouver la meilleure façon de programmer pour répondre aux besoins du questionnaire : c’est à une forme de créativité qu’on fait ici appel!</p>
<p><strong>2.2 Les compiler et les tester</strong></p>
<p>On a affaire ici à un deux pour un : en plus de tester le questionnaire, notre patience sera mise à l’épreuve! D’abord en compilant le questionnaire tout en souhaitant qu’il « passe »! C’est à ce moment que seront notamment signalées les erreurs de syntaxe (dans la programmation). Et enfin, lorsque nous le testerons, il faudra alors en détecter les anomalies&#8230; Plus d’un se grattera parfois la tête!</p>
<ul>
<li>« Avons-nous perdu des répondants en cours de route? »</li>
<li>« Les variables calculées sont-elles fiables, valides, pertinentes? »</li>
<li>« S’il y a lieu, les informations extraites de l’échantillon sont-elles les bonnes? »</li>
</ul>
<p>Voilà quelques questions auxquelles il nous faudra répondre.</p>
<p>Enfin, au-delà de tout ça, le technicien devra faire preuve d’organisation ayant à mener de front plusieurs projets, à des stades d’avancement différents, à «prioriser» parmi ses priorités!  Qui plus est, s’il gère à la fois des sondages téléphoniques et des sondages web, c’est une toute nouvelle forme de «bilinguisme» qu’il sera appelé à maîtriser!</p>
<p>Heureusement, chez SOM, sur un fond de rigueur, mais jamais de rigidité, c’est dans la convivialité que tout ça peut se réaliser!</p>
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