Archive pour le sujet ‘panel Web’

Sondage-en-ligne-(ordi)2En lien avec le dernier billet que j’ai publié,  je poursuis aujourd’hui les 7 questions que vous devriez poser pour choisir un fournisseur de panel (je m’inspire de l’infolettre d’octobre, de Quirk’s Marketing ResearchReview*).

Q5. Le profil des panélistes est-il mis à jour?
Si certaines données sociodémographiques ne requièrent pratiquement aucune mise à jour (ex. : date de naissance, sexe), d’autres sont appelées à changer au fil du temps : le statut civil et le revenu, par exemple, ou encore le fait d’être propriétaire ou locataire du logis familial.

La mise à jour des données sociodémographiques est importante pour au moins deux raisons. La première, c’est que ces données permettent de cibler les répondants à qui s’adresse un sondage. Par exemple, si on veut sonder uniquement les 18-34 ans, le panel Or de SOM permet d’envoyer des invitations ciblées. La deuxième raison est que les données sociodémograpiques sont utilisées comme variables de segmentation pour identifier les différences significatives entre les sous-groupes de l’échantillon. C’est de cette façon qu’on peut dire, par exemple, que les plus jeunes pensent ceci alors que les plus âgés pensent cela.

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Sondage-en-ligne-(ordi)2Dans son infolettre d’octobre, Quirk’s Marketing ResearchReview publie les « 7 questions que vous devriez poser pour choisir un fournisseur de panel* ». À chacune des questions correspondent des enjeux importants qui touchent notamment la méthodologie et l’éthique. Je reprends les mêmes questions (aujourd’hui les questions 1 à 4), mais je les explique à ma façon et je vous fournis en prime les réponses… pour le panel Or de SOM.

Je vous rappelle au passage qu’un panel web est un échantillon d’internautes – souvent appelés panélistes – qui est régulièrement interrogé, au moyen de sondages en ligne, sur un phénomène, un comportement, une opinion, une perception, etc.

Q1. De quelle façon les panélistes sont-ils recrutés?
Il y a principalement deux méthodes de recrutement utilisées dans l’industrie de la recherche et du sondage. La première méthode est un recrutement dit « ouvert », où toute personne (ou presque) qui a accès à Internet peut s’inscrire au panel et participer à des sondages. La deuxième méthode requiert une invitation : seules les personnes préalablement sélectionnées et invitées pourront se joindre au panel.

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Publié par Julie Fortin le 24 septembre 2009

Je suis victime d’un raccourci méthodologique dans La Presse Affaires

pt-exclamation2Éric-Pierre Gibeault, dans un article de La Presse Affaires, fait référence au plus récent sondage SOM/BRANCHEZ-VOUS.COM portant sur l’utilisation personnelle d’Internet au travail. Voilà qui est très bien! J’aurais toutefois aimé qu’il ne tombe pas dans le piège de ce que je dénonce souvent sur ce blogue : une méthodologie non pas floue dans ce cas-ci, mais carrément amputée des détails les plus importants. Voyez par vous-même…

La méthodologie que j’ai communiquée (sur ce blogue, sur bénéfice.net, dans le communiqué de presse) :

Ce sondage Web a été mené du 11 au 17 août 2009 auprès de 1297 internautes québécois qui travaillent en entreprise ou dans une organisation (et non à la maison). Cet échantillon est tiré du panel Or de SOM, lequel est constitué de répondants recrutés de façon aléatoire. La marge d’erreur maximale pour l’ensemble est de 4,8 %, 19 fois sur 20.

La méthodologie communiquée par le journaliste de La Presse Affaires hier :

Le sondage SOM, réalisé pour Branchez-Vous, a été effectué du 11 au 17 août dernier auprès de 1297 travailleurs. La marge d’erreur maximale est de 4,8%, 19 fois sur 20.

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ABC news commentait hier les résultats de cette étude (PDF) dirigée par deux professeurs de l’Université Stanford. (Merci à @JHenning d’avoir signalé cet article sur Twitter!)

L’étude en quelques mots
En utilisant un questionnaire identique, les chercheurs ont comparé la précision des résultats de plusieurs sondages utilisant des méthodes d’échantillonnage différentes :

  • Un sondage téléphonique utilisant la génération aléatoire de numéros de téléphone (Random Digit Dialing – RDD);
  • Un sondage Web à partir d’un panel dont les répondants ont été recrutés de façon aléatoire par téléphone (RDD).
  • Cinq sondages Web fait à partir de panels de volontaires, c’est-à-dire des personnes qui, de leur propre initiative, sont allées sur un site Web pour s’inscrire à un panel (sans avoir été recrutés au préalable). Il s’agit d’échantillons non probabilistes puisqu’ils ne s’appuient pas sur le hasard pour la sélection des répondants.

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Publié par Julie Fortin le 8 juillet 2009

Vrai ou faux? Mythes et réalités des sondages en ligne (#1)

Le 12 juin dernier, lors du colloque annuel de l’Association des statisticiennes et des statisticiens du Québec (ASSQ), M. Michel Saulnier, président du chapitre québécois de l’ARIM, faisait une présentation sur les «mythes et réalités» des sondages en ligne. Au cours de l’été, je reprendrai individuellement ces huit énoncés, que j’expliquerai à ma façon.

Vrai ou faux?
Les panels Internet livrent des résultats représentatifs de la population.

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Publié par Eric Lacroix le 25 juin 2008

La représentativité des sondages Web

Dans un billet récent, j’abordais la question de la représentativité des sondages avec l’anecdote historique de l’élection américaine de 1936. Bien des années ont passé, mais l’engouement récent pour les sondages en ligne ramène cette question de représentativité à l’avant-plan. En effet, quand un sondeur constitue un panel Web en recueillant des masses d’inscriptions d’internautes volontaires pour remplir des sondages et participer à des concours, peut-il prétendre être en mesure d’en tirer un échantillon représentatif de l’ensemble des internautes? Sans doute pas…

Mais, la bonne question à se poser serait plutôt : est-ce que cette absence de représentativité pose un problème? Dans certains cas, non. Par exemple, si on cherche à obtenir l’opinion de 500 buveurs de bière sur le nouveau design d’une étiquette, la représentativité de l’échantillon n’est probablement pas une nécessité fondamentale. Comme dans le cas des groupes de discussion, on cherche davantage des résultats qualitatifs que quantitatifs dans ce type de recherche.

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